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Instructions pour les auteurs
Soumettre un projet
Présentation du projet
Soumission du manuscrit
Financement de la publication
Acceptation et contrat
Que faut-il faire pour envoyer son article ou son manuscrit définitifs ?
Envoyer sont article ou son manuscrit
Fiche de publication
Illustrations
Autorisations de reproduction
Résumé
Fonts / Polices de caractères
Comment respecter le code typographique ?
Règles typographiques
Abréviations courantes
Références bibliographiques
Comment taper son texte en unicode ?
Qu'est-ce qu'un caractère "unicode" ?
Où trouver les codes des caractères spéciaux ?
Polices Unicode
Comment les taper en Word (Mac | Windows) ?
Est-ce que l'unicode est obligatoire ?
Les nouveaux auteurs, ainsi que les nouveaux projets, sont les bienvenus.
Présentation du projet
Toute soumission de projet peut se faire, dans un premier temps, par courriel et comprendra :
la description du projet (titre provisoire, objectifs, contenu, type d'ouvrage, public cible, etc.) ;
la table des matières ;
l’introduction ;
le nombre de pages A4, ainsi que le nombre d'illustrations, de tableaux, de figures et de cartes ;
une liste des ouvrages actuellement disponibles dans le domaine ;
le curriculum vitae de l'auteur, avec ses coordonnées complètes.
Dans les jours qui suivent, nous indiquerons à l'auteur si son projet entre dans notre ligne éditoriale ou pas.
Soumission du manuscrit
Si le projet correspond à nos choix éditoriaux et que la production de l’ouvrage peut s’intégrer dans notre programme de publication, l'auteur nous enverra, par courrier postal, une impression papier du manuscrit complet.
À cette étape, l'auteur doit s’assurer de détenir tous les droits de reproduction nécessaires à la publication des illustrations, des photos, des tableaux, des figures ou textes reproduits dans son manuscrit (cliquez ici pour charger un modèle en français | en anglais).
L'éditeur soumettra le manuscrit à un comité de lecture, qui invitera peut-être l'auteur d'y apporter certaines modifications.
Financement du projet
C'est à ce stade-ci que l'auteur entreprendra des démarches auprès de son établissement d’enseignement et de diverses organisations afin d’obtenir une aide financière à la publication.
L’éditeur prépare un budget de production en tenant compte du financement disponible et une étude de marché afin d’évaluer la faisabilité du projet.
Acceptation et contrat
Si le projet est définitivement accepté, une entente contractuelle entre l’éditeur et l’auteur est conclue.
Que faut-il faire pour envoyer son article ou son manuscrit définitifs ?
Votre envoi se fera de préférence par courriel (editions@safran.be) ou, à défaut, par poste normale (pas en recommandé) et comportera :
une sortie papier de l’article ;
le fichier correspondant, en Word Mac ou PC ;
la « fiche de publication » complétée (cliquez ici pour la télécharger).
Ne notez aucune correction sur le papier sans également l’apporter dans le fichier.
Illustrations Sur papier ou fichier (.tiff, .eps ou .jpg) de min. 300 dpi sur 15 cm de large.
Une autorisation écrite de l’ayant-droit doit être fournie pour chaque illustration à faire paraître dans la revue (éditeur, propriétaire, musée, photographe, etc.).
Résumé 10 lignes maximum, en anglais. Le résumé devra être en français pour les articles en langues étrangères.
Fonts Votre texte sera impérativement tapé en UNICODE (détails…). Dans le cas contraire, nous nous verrons contraints de vous porter en compte des frais de traitement.
Comment respecter le code typographique ?
Règles typographiques
Citations Dans le texte et entre guillemets (si moins d’une ligne) ou en retrait et sans guillemets (si plus d’une ligne). Pas de retrait dans les notes infrapaginales. Les citations en latin et en autres langues étrangères sont en italiques et sans guillemets. Le texte composé en grec n’est pas mis en italiques.
Crochets Employés à l’intérieur de parenthèses (jamais deux parenthèses consécutives).
Énumération Suit un deux-points [:]. Chaque élément est séparé par un point-virgule [;]. Lorsqu’un de ces éléments se subdivise à son tour, chaque subdivision, mise à part la dernière, est séparée par une virgule. Une seule tabulation sépare le tiret mi-long (différent du trait d’union) et le texte.
Espaces insécables (en Word, fenêtre « Caractères spéciaux » dans le menu « Insertion ») Avant [:], [;], [?], [!], [»], [%] et après [«]. Avant le tiret mi-long fermant la phrase incise [] et après le tiret l’ouvrant. Également entre deux éléments d’une expression : IIIe siècle, Polybe 21, Ramsès III, av. J.-C.
Guillemets [«] = guillemets ouvrants et [»] = guillemets fermants. [“] et [”] pour les guillemets qui s’insèrent au milieu d’autres guillemets.
Majuscules (ou grandes capitales) Toujours accentuées (À, Égée). Pas de majuscule après les deux-points [:], sauf devant une citation entre guillemets. Employées dans les cas illustrés comme suit : IIe millénaire, tome IV,
Antiochos III, XIXe dynastie, XVe nome, Étrurie du Nord (mais : au nord de l’Étrurie, sud-ouest anatolien). Ne pas taper de titres, noms ou mots complets en majuscules.
Notes infrapaginales Dans le texte : appel de note en exposant, attaché au mot auquel il se rapporte, avant la ponctuation ou le guillemet terminant la citation. En bas de page : numéro de note (pas en exposant) + point [.] + une seule tabulation avant le texte de la note.
Petites capitales (ou petites majuscules) Pour les noms d’auteurs modernes (les auteurs anciens restent en minuscules) et les siècles : IVe siècle (majuscules pour les millénaires).
Tirets On distingue le tiret court (trait d’union et tiret de césure) et le tiret mi-long (phrase incise, énumération).
Transcriptions En italiques sans guillemets (si moins d’une ligne) ou en retrait en italiques et sans guillemets (si plus d’une ligne).
Abréviations courantes Chap., art., vol., p. (jamais pp.), sv. (jamais svv., ni sq. ou sqq.), fig., ill., pl., fasc., f. (feuillet), §, suppl., t. (tome), coll., cf. (jamais cfr ou cfr.), c. (circa), et alii, infra, supra, op. cit., ibid., ID., etc. (jamais etc...), av. J.-C., s. (= siècle), Ier, 1er, 1re, 2e, 3e, 1st, 2nd, 3rd. Le point termine l’abréviation dont la dernière lettre n’est pas la dernière lettre du mot (cf., vol., M., mais Mme, no, ro, Bd).
Présentation des références bibliographiques
Monographie P. NOM, Titre de l’ouvrage, Lieu, Date.
Collection P. NOM, Titre de l’ouvrage (Collection 22), Lieu, Date.
Ouvrage collectif P. NOM, « Titre de la contribution », dans ÉDITEUR SCIENTIFIQUE (éd. ou dir.), Titre de l’ouvrage collectif (Collection 22), Lieu,Date, p. 2-22.
Revue P. NOM, « Titre de l’article », dans Revue 22, Date, p. 2-22.
Auteur Initiale du prénom devant le nom en petites capitales, sauf pour les auteurs anciens. Pas de virgule entre le prénom et le nom.
Titre En italiques pour les monographies. Entre guillemets pour les titres d’articles dans une revue et les titres de contributions dans des ouvrages collectifs. Les références des collectifs et des revues sont précédées de « dans » (et non « in »). Année Jamais entre parenthèses.
Collection Entre parenthèses, jamais en italiques.
Maison d’éditions Pas mentionnée.
Abréviations (éd.) : pour le ou les éditeurs d’un ouvrage collectif (jamais éds. ou ed.).
op. cit. : renvoi à l’ouvrage du même auteur cité en dernier lieu. Il peut être utile d’indiquer entre parenthèses le numéro de la note où apparaît la référence de façon complète.
art. cit. : renvoi au dernier article cité du même auteur (pas à un ouvrage). Préférez op. cit. pour simplifier.
loc. cit. : renvoi à la même revue ou au même dictionnaire qu’à la référence qui précède immédiatement.
passim : remplace le numéro de page lorsque référence est faite à de nombreux passages d’une même étude et qu’il n’est pas possible ou utile de préciser.
Ibidem : remplace une référence lorsqu’elle est tout à fait identique à la précédente (évite de renvoyer deux fois à la même note).
IDEM (ou ID.) : remplace une référence lorsqu’elle est identique à la précédente, mis à part le numéro de la page.
p., sv., pl., fig. : au singulier et au pluriel (jamais pp., svv.).
Attention : lorsque deux références différentes ayant le même auteur se suivent, il convient d'indiquer le nom de l'auteur dans les deux cas (IDEM est ici inapproprié !).
Voici quelques exemples :
Monographies
1. J. TISCHLER et G. F. DEL MONTE, Répertoire géographique des textes cunéiformes 6, Wiesbaden, 1978, p. 6.
2. Ibidem.
3. A. ROSENBERG, Der Staat der alten Italiker, Berlin, 1913, p. 36.
4. IDEM, p. 71.
5. Pline, Histoire naturelle, VIII, 54 (215). Tite-Live, XXXVIII, 18.
6. A. ROSENBERG, op. cit., p. 28.
Ouvrages collectifs
7. J.-Cl. GRENIER, « Cléopâtre Séléné reine de Mauretanie. Souvenir d’une princesse », dans Chr. HAMDOUNE (éd.), Ubique Amici. Mélanges offerts à Jean-Marie Lassère, Montpellier, 2001, p. 101-116.
8. A.B. LLOYD, Egypt, 404-332, dans D.M. LEWIS, J. BOARDMAN, S. HORNBLOWER, M. OSTWALD (éd.), The Cambridge Ancient History VI2, The fourth century, Cambridge, 1994, p. 337-360.
Revues
9. B. KNAPP, « KBo I 26 : Alasiya and Hatti », JCS 32/1, 1980, p. 43-47.
10. J.-C. DUMONT, « La stratégie de l’esclave plautinien », REL XLIV, 1966, p. 183.
11. A. MICHEL, « Rhétorique et philosophie dans les Tusculanes », loc. cit. XXXIV, 1961, p. 159 et sv.
Publications de textes anciens
CTH 394 ; EA 51 ; HDT 6A ; HKM 19 ; IBoT 2.120 ; KBo XII, 39 ; KTU 2.36 ; KUB 9.31 ; PRU IV, 44 ; RS 18.38 ; StBoT 8.
Ici seule l’abréviation RS n’est pas en italiques, car elle fait référence au document et non à sa publication.
Comment taper son texte en unicode ?
Qu'est-ce qu'un caractère "unicode" ?
Un caractère unicode comporte un nom unique et un numéro ou code unique, indépendants de la police de caractère utilisée. Ce caractère est ainsi reconnu par tous les logiciels (Word, FileMaker, navigateurs web) et sur toutes les plateformes (Mac, Windows, Unix).
Où trouver les codes des caractères spéciaux ?
L'Unicode Consortium, un organisme international qui centralise les données sur l'unicode, a établi des listes de caractères avec leur nom et leur numéro correspondant. Ces listes sont classées par écritures.
En voici quelques exemples :
arabe | copte | cunéiforme | cyrillique | devanagari | grec | grec étendu | hébreu | latin de base | ougaritique | phénicien | syriaque | vieux perse | et autres…
Comment installer l'unicode ?
Pour travailler en unicode, il faut :
s'assurer que le système d'exploitation et le traitement de texte supportent l'unicode,
choisir une police de caractères unicode qui comportent les caractères spéciaux voulus.
Polices unicode
Lucida Grande et Arial Unicode sont des polices unicode installées par défaut sur Mac et Windows. Elles ne comprennent toutefois pas tous les caractères spécifiques aux langues anciennes. Il faut donc installer une police qui soit unicode et qui comporte les caractères désirés. Divers organismes scientifiques ont développé leurs propres polices et les mettent librement à disposition des auteurs.
Voici quelques liens intéressants :
ALAN WOOD : listes commentées de fonts classées par langues,
IFAO : Copte | Grec | Translittération (polices et claviers pour Mac et Windows),
DENIS LIEGOIS : Grec (claviers et liste des polices disponibles sur internet)
GENTIUM : Latin | Grec
HPM : Langues sémitiques
HPM : cunéiformes (Old Babylonian, Hittite, Neo-assyrian)
EBMP (Early Buddhist Manuscripts Project) : Gandhari, Devanagari, Tibétain, Bengale, etc.
Comment les taper en Word (Mac | Windows) ?
La plupart des polices créées spécialement pour encoder les langues anciennes sont accompagnées d'un "clavier" qui permet de taper les caractères directement, sans taper leur code.
Il existe aussi des utilitaires qui permettent d'insérer les caractères en les pointant sur une liste (Popchar, par exemple).
Est-ce que l'unicode est obligatoire ?
Votre texte sera impérativement tapé en Unicode. Dans le cas contraire, nous nous verrons contraints de vous porter en compte des frais de traitement.

État de connexion
